Les Plateaux Techniques Lourds se structurent en branche spécifique « FMF-PTL »

Clamart le 4 décembre 2018

La branche « Plateaux Techniques Lourds » de la Fédération des Médecins de France (FMF-PTL) a nommé, le 30 novembre, son Bureau provisoire. Ont été élus au titre de Vice-Présidents, représentatifs des différentes spécialités et des différentes régions, les Docteurs :

  • Bassam Al Nasser (Anesthésiste-réanimateur, Beauvais)
  • Marc Barthez (Oto-rhino-laryngologue, Chamberry),
  • Benoît Féger (Oto-rhino-laryngologue, Angoulême),
  • Gilles Goulon (Chirurgien orthopédique et traumatique, Martinique),
  • Bernard Huynh (Gynécologue-obstétricien, Paris),
  • Jean-Claude Labadie (Chirurgien maxillo-facial et stomatologue, Anglet),

sous la présidence du Docteur Jean-Pierre FUSARI, Chirurgien maxillo-facial, exerçant à Lyon.

La nouvelle branche de la FMF - qui compte déjà des branches dédiées aux Médecins généralistes (UG), aux Médecins à Expertise Particulière (UMEP), ainsi qu'aux Médecins spécialistes (FMF-US) - a déjà identifié des travaux prioritaires la concernant plus spécifiquement :

  • l'OPTAM/OPTAM-CO,
  • les modalités d'autorisation des activités et équipement,
  • les rapports praticiens/établissements,
  • la participation effective aux études médicales par la Maitrise de stage et l'accueil des internes.

La FMF-PTL tiendra son Assemblée Générale et élira son Bureau au cours de l'Assemblée Générale de la FMF qui aura lieu à la fin du mois de mars 2019, à Paris.

Contacts presse :

  • Dr Jean-Paul HAMON : 06 60 62 00 67
  • Dr Jean-Pierre FUSARI : 06 07 82 17 91


A propos de la FMF
La Fédération des Médecins de France (FMF), est un syndicat qui accompagne les médecins dans leur exercice libéral.
A l'issue des élections professionnelles de 2015, la FMF est devenue le 2ème syndicat représentatif des médecins libéraux. Syndicat polycatégoriel, la FMF défend et représente l'ensemble des médecins libéraux de toutes les spécialités. L'absence totale de conflits d'intérêts fait de la FMF un syndicat indépendant et libre de parole pour la défense de la médecine libérale.
Liberté, indépendance, transparence, démocratie (un adhérent = 1 voix), médecine de proximité, médecine de qualité : tels sont les mots qui guident les actions de ses représentants.
La cellule « Assistance juridique » assiste, conseille et défend tous les médecins, sans contrepartie, adhérents ou non à la FMF, lors des conflits avec les caisses d'Assurance Maladie sur simple appel du numéro national : 0 810 400 492.

« Nous n’aurons pas les Jeux Olympiques en 2012…

"Nous n'aurons pas les Jeux Olympiques en 2012 mais nous aurons le DMP en 2007" disait Xavier Bertrand en 2005.

En 2018 Agnes Buzyn reprend le flambeau et nous promet quarante millions de DMP pour 2022

Le DMP est donc relancé une nouvelle fois 14 ans après son lancement.

Le gouvernement pourra afficher triomphalement les millions de DMP ouverts.

Pour la FMF Le triomphe est cependant prématuré car les problèmes évoqués dès 2004 ne sont toujours pas résolus :

  • Côté sécurité du patient, les logiciels utilisés par les médecins sont loin de pouvoir tous alimenter ergonomiquement le DMP ; et la mise à disposition du volet de synthèse sur le DMP (résumé de dossier du patient) est loin d'être facile.
  • Côté économies et redondance, l'indexation des examens, qui pourrait permettre d'éviter la redondance, est loin d'être opérationnelle. Le DMP n'est actuellement qu'un empilement de résultats. Les obstacles sont nombreux et l'absence de rémunération du volet de synthèse n'est pas le moindre.

Il faut être bien éloigné de la pratique des médecins pour imaginer que le volet de synthèse puisse se faire automatiquement. Et il est curieux d'observer la déconnexion de la réalité de ceux qui prétendent rendre du temps médical aux médecins en leur imposant du temps informatique sans imaginer la moindre rémunération.

Trois points sont fondamentaux pour la FMF :

  1. La CNAM est capable de sécuriser la consultation du DMP comme elle sécurise l'historique des remboursements qui n'est consultable qu'avec la carte vitale du patient et la carte du professionnel de santé dans le même lecteur. Elle ne doit pas lever cette sécurité garantie de confidentialité.
  2. La CNAM doit mettre gratuitement à disposition des médecins les mises à jour logicielles permettant d'alimenter et de consulter facilement le DMP.
  3. La CNAM enfin doit rémunérer la réalisation du volet de synthèse par le médecin generaliste

C'est à la mise en place de ces trois points qu'on saura si le gouvernement a la réelle volonté d'aboutir ou s'il se contente d'effets d'annonce

Dr Jean-Paul HAMON

Président de la FMF

Réforme des retraites : la vigilance est de mise

Réforme des retraites : le point après le discours de Monsieur DELEVOYE à la CARMF le 26 octobre.

La FMF avait manifesté dès cet été son inquiétude au sujet du devenir du contrat conventionnel, impacté par la réforme des retraites via le régime ASV.
Le gouvernement n'avait pas encore dévoilé ses intentions, mais les syndicats avaient été informés des orientations possibles par le Docteur Thierry LARDENOIS, Président de la CARMF.
Notre syndicat a été reçu au Ministère le 20 juillet 2018, mais aucune information nouvelle ne nous a été délivrée.

Le 26 octobre, Monsieur Jean Paul DELEVOYE, Haut commissaire à la réforme des retraites, est venu à la CARMF présenter l'état d'avancement du projet.

Dans son discours il a rappelé le choix du plafond à 3 PASS incluant les régimes de base et les régimes complémentaires obligatoires, donc les trois régimes de retraite des médecins, et évoqué quelques mesures à venir. Ce faisant, il a confirmé la justesse de notre questionnement initial : quel avenir pour le régime ASV et quel avenir pour la convention médicale ? Ce plafond signe par ailleurs la fin du régime complémentaire et de l'autonomie de gestion de la CARMF sur notre retraite, et interroge sur le devenir de nos réserves.
Il a laissé pour les discussions futures les actions touchant au financement, nous indiquant que la réflexion est en cours et laissant les médecins dans l'inquiétude manifestée à ce sujet.

Cette réforme devrait concerner surtout les jeunes générations, le Haut commissaire ayant en effet confirmé que les retraités et les proches futurs retraités ne le seraient pas.

Mais quel que soit le choix final du gouvernement la FMF défendra :

  • le maximum d'autonomie de la CARMF,
  • le respect de tous les droits acquis et à acquérir dans le système de retraite actuellement en place,
  • le respect des efforts faits depuis 20 ans par l'ensemble des affiliés : majorations des cotisations (volontaire dans le régime complémentaire, involontaire dans le régime ASV), baisse du pouvoir d'achat de nos retraites de plus de 20%,
  • le retour aux médecins libéraux des réserves inaliénables constituées par eux et pour eux dans le régime complémentaire, réserves dont il ne saurait être question qu'elles aient une quelconque autre destination,
  • la valeur du point de retraite dans le nouveau système, dont nous craignons qu'elle ne baisse en valeur constante au fil du temps,
  • la participation des médecins libéraux à la gouvernance du nouveau système,
  • un futur contrat conventionnel équitable, refondé en tenant compte notamment de ce que sera devenu le régime ASV,
  • le respect de la compensation correcte de la hausse de CSG.

La FMF est et restera vigilante et active.

Dr Olivier PETIT
En charge du dossier retraite à la FMF
06 87 99 70 06

Dr Jean-Paul HAMON
Président de la FMF

PLFSS 2019 : l’addition de trop !

L'article additionnel à l'article 43 du PLFSS 2019 ne manque pas de sel ! A quoi jouent les députés ?

Après avoir prétendu que la vaccination contre la grippe par le pharmacien redonnerait du temps médical aux médecins, nos parlementaires récidivent avec un article « additionnel » donnant aux pharmaciens un droit de prescription.

Dans la conjonctivite, la cystite et l'eczéma, les pharmaciens pourront prescrire un traitement directement aux patients ! Evidemment, la liste n'est pas limitative et gageons que d'autre pathologies viendront bientôt grossir la liste des pathologies « traitables » directement dans les pharmacies.

La FMF a toujours défendu les pharmaciens d'officine, barrières de sécurité sanitaire indispensables, mais s'est toujours opposée à ce que les pharmaciens changent de métier… Sous prétexte de sauver un exercice en péril !

La FMF le réaffirme : pour regagner du temps médical, les médecins n'ont pas besoin que les pharmaciens viennent faire leur travail, ils ont besoin de secrétaires qui gèrent efficacement des tâches administratives toujours plus nombreuses. Quand nos politiques comprendront-ils que c'est d'une réforme dont le système de santé français a besoin. Pas de rustines qui le rafistolent.

Jean-Paul Hamon

Président FMF

I. – À compter du 1er janvier 2019 et pour une durée de 3 ans, à titre expérimental, l'État peut autoriser dans les deux régions déterminées par les ministres chargés de la santé et de la sécurité sociale la dispensation, par les pharmacies d'officine, de certains médicaments à prescription médicale obligatoire dans le cadre d'un protocole médical et de coopération conclu avec le médecin traitant et les communautés de santé des structures d'exercice coordonnées.

II. – Un décret fixe le champ et les modalités de mise en œuvre des expérimentations prévues au I. Il précise les modalités de mise en œuvre de ces expérimentations, notamment les caractéristiques du projet à présenter dans chaque région, ainsi que les conditions d'évaluation des expérimentations.

Le contenu de chaque projet d'expérimentation régional est défini par rapport à un cahier des charges arrêté par les ministres chargés de la santé et de la sécurité sociale.

Les ministres chargés de la santé et de la sécurité sociale arrêtent la liste des agences régionales de santé pour participer à l'expérimentation et après avis des agences régionales de santé concernées.

Un rapport d'évaluation est réalisé par le Gouvernement et, au terme de l'expérimentation, remis au Parlement.

La FMF soutient le SNORL

La Fédération des Médecins de France, syndicat polycatégoriel, est attachée à la complémentarité entre médecins spécialistes en médecine générale et médecins spécialistes d'autres spécialités, complémentarité garante d'une bonne coordination, et d'une pertinence des soins prodigués aux patients.

La FMF rappelle que le Code de déontologie interdit de prescrire en dehors de ses compétences.
Mais qu'à l'inverse, tout médecin a le droit de prescrire tant qu'il est compétent.

Il appartient à nos filières d'enseignement de développer les formations permettant aux médecins qui le désirent d'acquérir ces compétences.
Pour la FMF, la primo-prescription d'un appareillage auditif doit être réalisée après un bilan otologique et audiométrique complet pratiqué par un médecin. Un premier audiogramme réalisé par un praticien non médecin ne saurait être suffisant pour délivrer cette prescription.

En conséquence, la FMF soutient le SNORL dans sa démarche envers les autorités sanitaires afin que cette primo-prescription soit réservée aux seuls médecins formés et expérimentés dans la pratique régulière de l'audiométrie clinique.

La FMF invite les médecins généralistes et ORL à s'organiser pour une prise en charge conjointe des patients mal entendants, afin d'éviter des retards préjudiciables.

La FMF décide de signer l’Avenant 6

Le 23 juin 2018 à Paris, le CA de la FMF a décidé de signer l'avenant N°6.

La FMF s'est particulièrement investie dans le contenu positif de cet avenant : La FMF sait quels services la télémédecine rend aux patients dans les îles, dans les déserts de spécialistes, dans les EHPAD. La FMF sait quels services la télémédecine peut rendre aux pédo-psychiatres, spécialité démographiquement sinistrée.

En matière de télé-médecine, la FMF est bien le seul syndicat à savoir de quoi elle parle : des formations sont organisées depuis plusieurs années sur l'utilisation des chariots et des mallettes de télé-médecine par l'A2FM.
Elle est bien la seule à connaitre le coût engendré par la télé-médecine et regrette l'absence de prise en compte des investissements nécessaires.

La FMF prend note du mépris affiché dans cet avenant pour les médecins correspondants, avec un tarif d'expertise inadmissible (12 €) et l'impossibilité de réaliser des actes complexes, en particulier des APC.
Mais à la différence des autres syndicats la FMF a tenté jusqu'au bout d'améliorer cet avenant et ne s'est pas précipitée pour signer, certaine qu'avec un peu d'unité syndicale elle aurait pu faire évoluer le texte.

La FMF entend combattre le déploiement des plateformes commerciales de télé-consultation, plateformes qui obtiennent des agréments de fonctionnement au détriment de la coordination des soins et au détriment d'une sécurisation de prise en charge des patients par des médecins qui ne les connaissent pas.
La FMF attend du gouvernement qu'il prenne ses responsabilités et qu'il légifère pour interdire les plateformes à but exclusivement commercial .

La FMF est consciente de l'évolution de l'exercice et entend maintenir sur le terrain une médecine de proximité : les moyens doivent être donnés à cette médecine de proximité pour être accompagnée dans le changement.

Dr Jean-Paul Hamon
Président FMF

ROSP : la FMF avait lancé l’alerte dès 2012 !

Un syndicat tout nouvellement signataire de la convention a dénoncé récemment dans la presse la perte financière engendrée par la rémunération de la ROSP 2017. La FMF salue le retour de la mémoire de ce syndicat, dont le président de 2004 avait rayé d'un trait de plume le Forfait Médecin Référent alors même que ce forfait permettait au généraliste de travailler dans des conditions correctes et avec du personnel. Cette disparition du Forfait Référent avait entrainé pour les médecins libéraux une perte financière d'une toute autre ampleur !

La FMF avait d'ores et déjà anticipé le risque de baisse de la ROSP en exigeant l'inscription dans la convention d'une clause de sauvegarde garantissant le montant de cette rémunération.

La FMF n'a jamais été favorable à la ROSP qui s'appelait en 2012 « P4P », en référence au paiement à la performance des Anglo-Saxons (cf Annexe 1) dont nos confrères d'Outre Manche demandent aujourd'hui la suppression (cf Annexe 2). L'article publié dans la Revue Médicale Suisse de mai 2018 est à ce sujet intéressant au moment où la CNAM demande en France aux sociétés savantes de trouver des indicateurs incontestables, les Anglo-Saxons demandent l'arrêt de cette rémunération aux effets pervers sur la prise en charge des patients !

La FMF est donc rejointe dans sa défiance vis à vis de la ROSP, six ans après l'avoir dénoncée en 2012 dans le Bulletin de l'Ordre National des Médecins et chacun jugera la qualité du Droit de réponse des deux Présidents signataires de l'époque (cf Annexe 3).

La FMF alertait avec force sur le piège « ROSP » qui n'allait pas tarder à se refermer sur les libéraux : attractivité dans un premier temps puis contrainte et conflit d'intérêt dans la prise en charge du patient ! avec des indicateurs initialement dits « de bonnes pratique » mais inévitablement sources de conflits, tant il est difficile de mettre l'humain en équation !

Sur le terrain et pour exemple nos confrères ont rapidement pu constater que la CNAM n'avait pas anticipé que si un médecin découvre une protéinurie chez son patient, il ne demande pas une microalbuminurie (or seule celle-ci est rémunérée dans la ROSP !).
De la même façon, dans la surveillance des anti-vitamines K, la CNAM n'avait pas anticipé que les laboratoires puissent coter différemment l'INR dans la surveillances des AVK ou dans un bilan de coagulation. Les laboratoires n'y prêtent pas attention, car pour eux le tarif est le même… Et c'est ainsi que beaucoup de patients sous AVK n'auraient pas eu suffisamment d'INR !
Nous pourrions décliner ainsi longuement la liste des « bugs » produits par la ROSP…
Sans oublier les taux contestables de mammographies, de frottis et des vaccinations contre la grippe qui échappent totalement au contrôle du médecin !

Pour en finir avec l'absurdité de la ROSP : La FMF exige que les médecins soient immédiatement informés de la baisse de la ROSP 2018

La FMF exige que la Caisse Nationale d'Assurance Maladie (CNAM) envoie individuellement à chaque médecin le détail des forfaits qui lui sont versés pour l'année 2018 avec un comparatif indi-viduel des sommes versées en 2017.

La FMF exige que la clause de sauvegarde soit maintenue individuellement pour l'année 2019 dans l'attente d'un nouvel avenant officialisant la suppression définitive de la ROSP et que l'équivalent du montant de la ROSP ( 240 millions d'euros) soit aussitôt affecté au financement d'un véritable Forfait Structure pour tous les médecins libéraux .

La France fait le constat d'une désertification médicale d'une ampleur jusqu'alors inégalée dans les territoires et l'urgence est de redonner de l'attractivité à la médecine de proximité par des mesures intelligentes garantissant la qualité et la pérennité des soins.

Urgences médicales et demandes de soins non programmés : les syndicats de médecins libéraux demandent à être reçus par Agnès Buzyn

Les médecins libéraux partagent l'émotion de nos concitoyens à la suite du décès de Naomi Musenga à Strasbourg et de deux personnes âgées dans le service des urgences de l'hôpital de Tours. Ils partagent également les questions suscitées par ces drames chez les professionnels de l'urgence médicale.

La médecine libérale assume un rôle majeur dans la réponse aux demandes de soins non programmés, que ce soit pendant ou en dehors des heures d'ouverture des cabinets, en répondant à la majorité des demandes de soins urgents.
Leur participation est en fait la partie immergée de l'iceberg :

  • Les médecins régulateurs libéraux gèrent 80% de ces appels sur les horaires de la permanence des soins ambulatoires en lien avec les centres 15.
  • Les médecins généralistes français réalisent 300 millions de consultations par an dont on peut considérer qu'un minimum de 10% concernent des patients nécessitant un examen médical dans la journée.


Les médecins libéraux ont donc une solide expérience dans ce domaine ; ils ont depuis longtemps développé une expertise de ces sujets qui a conduit à des évolutions majeures de l'organisation des soins, comme par exemple la mise en place des Maisons Médicales de Garde (MMG). Ils demandent la création d'un numéro national unique, le 116 117, pour les demandes de soins non programmés et en permanence de soins.
Mais il reste encore beaucoup à faire.

Les syndicats représentant les médecins libéraux sont forces de propositions tant au niveau local que régional ou national. Ils demandent à leur tour à être reçus par leur ministre pour évoquer les pistes de réorganisation nécessaires des modes de prise en charge des demandes de soins non programmés.

Dr Jean-Paul ORTIZ Dr Jean-Paul HAMON Dr Jacques BATTISTONI Dr Philippe VERMESCH Dr Philippe CUQ
Président de la CSMF Président de la FMF Président de M.G. France Président du SML Président du BLOC
06 07 86 08 83 06 60 62 00 67 06 09 55 77 24 06 08 91 86 82


La FMF plus que jamais engagée dans la lutte contre la discrimination des DOM

La FMF n'a pas attendu que les autres syndicats s'apprêtent à signer la convention pour défendre les Départements d'Outre Mer (DOM).
La FMF a négocié sa signature il y a bientôt 2 ans, en exigeant une égalité du tarif de la consultation dans les DOM.
L'alignement de la Martinique et de la Guadeloupe sur le tarif des autres DOM est dû UNIQUEMENT À L'EXIGENCE DE LA FMF ET D'ELLE SEULE.

Il a été obtenu pour le C, le G, mais malheureusement des inégalités persistent encore sur MDI, MDD et MDN, ainsi que sur les actes d'anatomie-pathologie.

La FMF n'a de cesse de demander l'application du coefficient de majoration des DOM sur les actes CCAM.


Les frais de transport du matériel, d'octroi de mer et de déplacement pour la maintenance de matériel doivent être pris en compte : ils justifient le coefficient DOM et ne doivent pas être à la charge des libéraux !

L'application de la majoration des actes techniques est une urgence pour lutter contre la démographie catastrophique des spécialités dans les DOM.

Il est urgent de faire cesser la discrimination dont sont victimes les DOM.